🏭 Industrie & usines

Entreprise de nettoyage industriel : ateliers et sites de production

Ateliers, lignes de production, zones techniques : des sols propres et sûrs en continu. Nos équipes gardent les abords machines, les robots prennent les grandes surfaces. Robots, équipes, maintenance et garantie de continuité.

✓ Sans engagement · Réponse sous 48h ouvrées  |  +700 sites font confiance à Easy To

Vos enjeux

Ce que le nettoyage de vos sites industriels a de spécifique

Le défi

De grands volumes de poussières

En milieu industriel, les sols accumulent d'importants volumes de poussières de production, bois, métal, particules fines, qui se redéposent en continu et migrent vers les machines et les postes de travail. La poussière de silice cristalline, présente dans le béton, est classée cancérogène depuis 2021 et sa valeur limite d'exposition est fixée à 0,1 mg/m³ pour le quartz (source : INRS). Dans les sites agroalimentaires, le règlement (CE) n° 852/2004, dit Paquet Hygiène, impose des procédures fondées sur les principes HACCP et des locaux tenus propres et en bon état d'entretien (source : DGCCRF). Le plan de nettoyage et de désinfection est un programme prérequis exigé par les référentiels IFS Food et BRCGS.

  • Poussières de production en continu
  • Sols techniques exigeants
  • Enjeux QSE / QHSE
Le défi

Des sols techniques et difficiles

Résine industrielle, béton quartzé, sols antidérapants, revêtements anti-acide : des surfaces robustes mais exigeantes, où le nettoyage manuel régulier est lourd à tenir.

Le défi

Sécurité et conformité (QSE/QHSE)

Un sol propre et sec, c'est moins de chutes, moins de poussière en suspension et un meilleur respect des règles d'hygiène et sécurité au travail. La régularité est un point clé des démarches QSE/QHSE.

Notre réponse

Comment Easy to Clean répond

01

Robots adaptés

Modèles choisis selon vos sols et vos surfaces.

02

Vos équipes formées

Les gestes simples du quotidien, transmis à vos équipes.

03

Sécurité du public

Arrêt automatique, distances de sécurité.

04

Continuité 72h

Maintenance incluse, remplacement sous 72h.

05

Traçabilité

Historique des passages, contrôle qualité.

Ce que nous nettoyons

Le nettoyage professionnel des sols industriels, tous types de surfaces

Des ateliers aux zones techniques, nos autolaveuses autonomes traitent des sols difficiles et de grands volumes de poussières, en libérant vos équipes d'une tâche pénible et répétitive.

Récurage & lavage

Autolaveuse autonome grande capacité pour résine industrielle et béton quartzé.

Aspiration industrielle

Aspiration des poussières de production (bois, métal) sur de grandes surfaces.

Balayage

Balayage automatisé des ateliers et allées techniques, en plages dédiées.

Dépoussiérage

Traitement des particules fines déposées sur sols et abords de machines.

Ateliers et lignes de production en résine ou béton quartzé

Dans un atelier, les poussières de bois ou de métal et les résidus de production s'accumulent en grandes quantités et se redéposent en continu. Nos autolaveuses autonomes récurent résine industrielle et béton quartzé sur de grandes surfaces, en plages dédiées, un sol assaini sans mobiliser d'opérateur sur une autolaveuse conduite à la main.

Zones techniques et abords de machines

Autour des machines et dans les zones techniques, les particules fines et les résidus huileux posent des enjeux de sécurité (glissade, poussière en suspension). Nos robots passent en cycles programmés, de nuit ou entre les rotations, pour des sols sûrs et conformes, un appui concret à votre démarche QSE/QHSE.

Types de sols traités

Résine industrielleBéton quartzéSol antidérapantRevêtement anti-acideBéton

Salissures prises en charge

Poussières de boisPoussières de métalParticules finesRésidus huileuxRésidus de production

Pour aller plus loin : Les robots adaptés aux sites industriels·Comparatifs de robots pour Industrie & usines

La gamme pour ce secteur

Les robots adaptés à vos sites industriels

Sélectionnés pour vos sites industriels, selon vos sols, vos surfaces et vos salissures. Chacun est déployé en service, avec équipe, maintenance et garantie de continuité.

Comparatifs

Comparatifs de robots pour vos sites industriels

Nos analyses détaillées, modèle par modèle, pour éclairer le choix sur des sols comme les vôtres.

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Configurez la solution adaptée à votre site

Quelques questions propres à vos sites industriels pour vous orienter et préparer votre audit. Nos experts reviennent vers vous sous 48h ouvrées, sans engagement.

Résultats

Des résultats concrets dans industrie & usines

Ce que le nettoyage robotisé change pour vos sites industriels, sur des sites comparables au vôtre.

+700sites équipés par le groupe
0,1 mg/m³VLEP silice cristalline, quartz (INRS)
7 j/7nettoyage en continu
72hremplacement garanti
Usine de transformation du bois · 6 000 m²
6 000 m²sols traités/jour
En continupassages pendant la production
2robots dédiés
Relevé de déploiementSite pilote, données anonymisées
Site de production métallurgique · 2 ateliers · Île-de-France
2ateliers couverts
100 %passages tracés
0 €investissement matériel
Relevé de déploiementSite pilote, données anonymisées

Cas illustratifs anonymisés (secteur, taille, géographie). À remplacer par des cas clients réels validés avant publication.

Pourquoi nous

Pourquoi Easy to Clean dans vos sites industriels ?

D'autres proposent des robots. Nous opérons un service complet : le robot n'est qu'un outil parmi le diagnostic, la formation de vos équipes, la maintenance et la garantie de continuité, un seul contrat, un seul interlocuteur.

  • Le robot prend la tâche pénible du sol ; vos opérateurs se concentrent sur la production.
  • Continuité garantie 72h, maintenance et consommables inclus.
  • Aucun investissement matériel, un coût mensualisé et lisible.
FAQ

Toutes les questions que vous vous posez

Capacités du robot, intégration, équipes, contrat : les vraies questions quand on nettoie vos sites industriels.

Capacités du robot

Le robot convient-il aux sols industriels difficiles ?
C'est là qu'il est le plus utile et le plus mis à l'épreuve. Béton quartzé, résine, sols techniques : des surfaces abrasives, chargées en poussières et en résidus. Le robot y récure avec une pression constante, mais l'abrasivité use les brosses plus vite qu'ailleurs, ce qui est intégré au service. Les sols très dégradés, épaufrés ou fissurés se regardent à l'audit : un robot ne rattrape pas un revêtement en fin de vie.
Le nettoyage robotisé contribue-t-il à notre démarche QSE/QHSE ?
Oui, et sur un point réglementaire dur. La poussière de silice cristalline, présente dans le béton, est classée cancérogène depuis 2021, et sa valeur limite d'exposition est fixée à 0,1 mg/m³ pour le quartz (source : INRS). L'Anses estime qu'entre 23 000 et 30 000 travailleurs y sont exposés au-delà de cette limite. Un balayage régulier limite la remise en suspension. Chaque passage est horodaté et alimente vos indicateurs.
Comment le robot gère-t-il les étages et les changements de niveau ?
La plupart des sites de production sont de plain-pied. Quand il y a des mezzanines techniques ou des locaux sociaux à l'étage, le robot ne monte pas seul : un robot par niveau, ou passage par monte-charge s'il y est intégré. Les rampes et les seuils de quai se regardent à l'audit, car ils conditionnent la circulation de la machine.
Comment le robot cohabite-t-il avec la production et les machines ?
C'est le point de cadrage principal. Le robot détecte les personnes et les engins, ralentit et s'arrête. Mais un atelier impose ses propres règles : zones ATEX le cas échéant, abords machines, allées de circulation balisées. On exclut par paramétrage tout ce qui doit l'être, et les abords immédiats des machines restent à vos équipes. La sécurité des machines autonomes de traitement des sols relève de la norme NF EN IEC 63327 (source : AFNOR).
La qualité du lavage vaut-elle celle d'une autolaveuse manuelle ?
Sur la zone couverte, le résultat est au moins équivalent, et surtout régulier. Dans un atelier, l'enjeu n'est pas l'esthétique, c'est de ne pas laisser la poussière s'accumuler : un sol nettoyé tous les jours de la même façon produit moins de remise en suspension qu'un sol nettoyé à fond une fois par semaine.

Types de nettoyage couverts

Quels types de nettoyage sont couverts ?
Deux familles dominent : le balayage à sec, qui traite les poussières et les copeaux en amont, et le lavage du béton ou de la résine sur les zones de circulation et les ateliers. Le choix dépend de vos salissures : une menuiserie et une usine agroalimentaire n'appellent pas le même mode. Cela se décide à l'audit, zone par zone.
Le robot remplace-t-il toutes les opérations de nettoyage ?
Non. Le robot traite les sols des allées et des zones dégagées. Les abords machines, les zones techniques, les fosses, les caillebotis, les vestiaires et les bureaux restent du ressort de vos équipes. Dans un atelier, la part robotisable est importante en surface mais ne couvre pas la prestation.
Et la désinfection (HACCP, normes ERP) ?
Deux cas très différents. Site agroalimentaire : votre plan de nettoyage et de désinfection est un programme prérequis exigé par les référentiels IFS Food et BRCGS, et le règlement (CE) n° 852/2004 impose des locaux tenus propres (source : DGCCRF). Le robot s'inscrit dans ce plan, il ne le remplace pas. Site non alimentaire : la désinfection n'est pas le sujet, le risque est la poussière inhalée. Les produits et fréquences en découlent, et se fixent à l'audit.
Les sols extérieurs sont-ils couverts ?
Le périmètre standard est l'intérieur. Les quais abrités et certaines zones couvertes peuvent entrer dans le périmètre selon le revêtement et le modèle. Les cours de manœuvre et les voiries extérieures, non.

Intégration dans le site

Le robot peut-il travailler en présence de collaborateurs ou de public ?
Oui, et sur un site en 3x8 c'est indispensable : la production ne s'arrête pas pour le nettoyage. Capteurs de proximité, ralentissement, arrêt. La cohabitation avec les engins de manutention demande plus d'attention que celle avec les piétons : les plages et les zones se cadrent à l'audit avec votre encadrement.
Quel est le niveau sonore ?
Entre 55 et 70 dB selon le modèle, soit très en deçà du bruit ambiant d'un atelier en production. C'est le secteur où ce critère compte le moins. Il redevient pertinent sur les locaux sociaux et les bureaux attenants, et pour les sites en zone habitée avec des passages nocturnes.
Le robot circule-t-il la nuit, en journée, ou les deux ?
Les deux, selon votre organisation. Sur un site en continu, le robot passe entre deux séries ou pendant les changements de poste. Sur un site en journée, il passe après l'arrêt des lignes. La fenêtre se déduit de votre plan de production, pas d'un planning théorique.
Faut-il aménager les locaux (prise, station de charge, espace de stockage) ?
Une station de charge sur prise standard, environ 1 m² au sol. En atelier, l'emplacement doit être hors des flux d'engins, proche d'un point d'eau, et hors des zones où la poussière s'accumule, faute de quoi la station s'encrasse. Cela se repère à l'audit avec vos services techniques.
Et la sécurité (chocs, badges, accès) ?
Le référentiel est la norme NF EN IEC 63327, applicable aux machines automatiques de traitement des sols à usage commercial (source : AFNOR). En atelier, elle s'articule avec vos propres règles, et c'est votre service HSE qui aura le dernier mot : zones exclues par paramétrage, allées balisées, consignes d'arrêt, abords machines interdits. Anti-chocs, anti-chute et anti-collision sont un socle, pas une réponse suffisante.
La traçabilité des passages sert-elle à quelque chose en contrôle ?
En agroalimentaire, elle sert exactement là où les audits font mal. Les auditeurs IFS et BRCGS examinent les programmes prérequis avant même le plan HACCP, et le plan de nettoyage en fait partie. Or le règlement (CE) n° 852/2004 n'impose aucune fréquence chiffrée : il impose un plan écrit et la démonstration qu'il tourne (source : DGCCRF). Le rapport du robot fournit cette démonstration pour les sols. Le reste du plan de maîtrise sanitaire reste le vôtre.

Équipes en place

Le robot remplace-t-il nos agents ?
Non. Le robot récure le béton et la résine, là où la tâche est la plus dure et la plus répétitive. L'indice de fréquence des accidents du travail atteint 43,2 pour 1 000 salariés dans le nettoyage, contre 30,1 tous secteurs confondus (source : CNAM, cité par l'Anses). Vos agents gardent les abords machines, les zones techniques et les interventions qui demandent un œil.
Notre site impose un nettoyage en heures creuses. Est-ce un bon cas pour un robot ?
Souvent, oui. Quand le récurage ne peut se faire qu'entre deux postes ou à l'arrêt des lignes, le robot tient ce créneau sans contrainte d'horaire. L'Anses recommande de favoriser le travail en journée des agents de nettoyage (source : Anses, 2025) : lui laisser les sols de nuit peut aider à y tendre. Chaque site est différent, cela se cadre à l'audit, et le robot ne couvre que les sols.
Que deviennent nos agents de nettoyage actuels ?
Vos équipes restent. Elles quittent le récurage des grandes surfaces et se recentrent sur les abords machines, les zones techniques et tout ce qui demande un œil. C'est aussi un sujet de sécurité : l'indice de fréquence des accidents du travail atteint 43,2 pour 1 000 salariés dans le nettoyage, contre 30,1 tous secteurs (source : CNAM, cité par l'Anses).
Faut-il les former ? Combien de temps ?
1 à 2 heures, à la mise en service. Démarrer, vidanger et remplir, réagir à une alerte. Sur un site en équipes, on forme au moins une personne par poste : une machine dont le fonctionnement dépend d'une seule personne s'arrête au premier arrêt maladie. La formation se fait sur votre atelier, pas en salle.
Quels gestes au quotidien restent à leur charge ?
Démarrer, vider l'eau sale, remplir l'eau propre, contrôler les brosses. Un geste est propre à l'industrie et il est plus important qu'il n'en a l'air : le nettoyage des capteurs. La poussière de béton et les copeaux les encrassent en quelques jours, et un capteur sale dégrade la navigation bien avant de déclencher une alerte. C'est le premier réflexe à installer.

Maintenance & continuité

Que se passe-t-il en cas de panne ?
Un robot de remplacement arrive sous 72 heures ouvrées, sans facture supplémentaire. En production, l'argument n'est pas le confort : la poussière continue de tomber pendant l'immobilisation, et ce qui ne s'est pas fait ne se rattrape pas d'un seul passage. C'est précisément pourquoi la continuité est dans le contrat et pas en option.
Qui assure la maintenance ?
Nos techniciens, préventif comme correctif, entièrement compris dans le service. En industrie, l'usure est plus rapide qu'ailleurs, brosses et capteurs en tête, et le rythme d'intervention est calé en conséquence dès la mise en service.
Faut-il acheter des consommables (brosses, détergents, batteries) ?
Non, ils sont inclus : brosses, détergents adaptés au béton et à la résine, pièces d'usure. L'abrasivité du béton quartzé use les brosses nettement plus vite qu'un sol lisse, et ce surcoût est déjà dans le service, pas dans votre budget.
Les mises à jour logicielles sont-elles incluses ?
Oui, poussées à distance, sans ticket à ouvrir chez vos services techniques. Le gain porte surtout sur la cartographie : un atelier se réimplante, une ligne se déplace, un stock intermédiaire apparaît. Une machine qui relit mieux son environnement redemande moins d'intervention humaine.

Contrat & financement

Achat ou location ?
Aucun des deux. Vous n'achetez pas une machine, vous achetez des sols tenus. Ce que ça change : pas d'immobilisation, pas d'amortissement, pas de matériel à remplacer quand le béton l'aura usé, pas de contrat de maintenance séparé. En industrie, le capital a mieux à faire que de financer une autolaveuse : il finance l'outil de production.
Quelle est la durée d'engagement ?
De 24 à 48 mois. La durée suit l'horizon de votre site : un atelier ne se réimplante pas tous les ans, et un engagement long permet d'inclure l'usure accélérée que le béton impose au matériel. Pour un groupe multi-sites, un contrat unique couvre plusieurs usines. Pas de clause de résiliation surprise.
Puis-je essayer avant de m'engager ?
L'audit gratuit sur site est la première étape : relevé de l'état du béton, nature des salissures, plan de circulation des engins, plages d'arrêt. Une démonstration sur un atelier représentatif peut être organisée, ce qui est souvent utile face à un service HSE.
Que comprend exactement le service ?
Dans un atelier, le service couvre la machine et tout son cycle de vie : mise en route, cartographie des zones dégagées, formation d'au moins une personne par poste, brosses et détergents tenant l'abrasion du béton, visites d'entretien à un rythme calé sur l'usure réelle du site, dépannage, remplacement sous 72 heures, évolutions logicielles et rapport horodaté. Votre service technique n'a rien à gérer.
À combien revient le service ?
Le montant dépend de la surface à traiter, de la nature des salissures et de la fréquence. En industrie, deux facteurs pèsent plus qu'ailleurs : l'état du revêtement, qui conditionne le rendement, et la surface réellement dégagée, souvent inférieure à la surface au plan une fois les emprises machines retirées. Le chiffrage suit l'audit gratuit.
Près de chez vous

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