Des déploiements de la gamme que nous distribuons, en France et dans dix autres pays. Chaque fiche donne le contexte, le matériel retenu et le résultat.
Supermarché : trois robots sur une surface de vente
CC1 + MT1 + SH1
Trois robots se partagent le magasin : lavage, balayage, finitions.
EHPAD multi-étages, sols carrelés et stratifiés
CC1
Établissement multi-étages.
FM Logistic
13 000 m² d'allées balayées en exploitation, 3 000 m² de quais lavés deux fois par jour.
Constellium
Deux passages complets par jour, insérés dans les cycles de production.
EHPAD Le Clos Vaubert
Une machine qui monte seule par l'ascenseur, deux heures d'agent rendues à l'accompagnement.
Enedis
Le MT1 Vac reconnaît le revêtement et change de mode seul, sans intervention.
Decathlon
Un CC1 sur les grandes allées, un SH1 sur les caisses et les bouts de gondole.
Complexe sportif de Kerlann
Trois salles traitées entre les créneaux associatifs, avec 78 % d'eau en moins.
Réseau de 1 200 magasins de proximité
CC1
Plus de 1 200 points de vente équipés, d'un pilote à une flotte complète.
Réseau de magasins discount, 200 robots déployés
200 × CC1
Un réseau entier équipé après un pilote sur quatre magasins.
Magasin de proximité, nettoyage toutes les 4 heures
CC1
Un cycle toutes les quatre heures, en pleine ouverture.
Supermarché de station, nettoyage en heures d'ouverture
CC1 Pro
Nettoyage en rayon pendant les heures d'ouverture, en station de montagne.
Entrepôt logistique : balayage des allées, lavage des quais
MT1 + CC1
Deux machines se partagent l'entrepôt : balayage des allées, lavage des zones sensibles.
Entrepôt de stockage, allées de circulation
CC1
Le temps de nettoyage fortement réduit sur les zones de stockage.
Site de production : nettoyage zone par zone
CC1 + PuduBot 2 + T300
Nettoyage des sols et transport de matière sur un même site de production.
Hôtel 5 étoiles : marbre, parquet, carrelage et spa
CC1
Hall, restaurant, cuisine, spa et cinq étages de chambres, en pleine saison.
Complexe hôtelier avec spa, zones grasses et glissantes
SH1
L'autolaveuse verticale sur les zones grasses et glissantes.
Hôtel : espaces communs et circulations d'étage
CC1
Nettoyage des espaces communs coordonné avec le service en chambre.
Complexe de tennis couvert, entretien entre créneaux
MT1
Les courts et les circulations entretenus entre deux réservations.
Complexe sportif : plateaux et circulations
CC1
Surfaces de jeu et circulations entre les créneaux d'activité.
Salle omnisports triple, 1 215 m² de sol multisport
CC1
1 215 m² en trois heures, avec 85 % d'eau en moins.
Prestataire de propreté : autolaveuse grande largeur
BG1
Un prestataire de propreté équipe ses propres chantiers.
Parc de bâtiments tertiaires, parties communes
SH1 + CC1
Un parc de bâtiments entretenu au même standard.
Parc multi-sites, 93 millions de m² nettoyés
CC1 + MT1 + CC3 + CC5
93 millions de m² nettoyés en flotte autonome depuis 2024.
CC1 + MT1 + SH1
Trois robots se partagent le magasin : lavage, balayage, finitions.
Un supermarché français où les surfaces de vente, les réserves et les circulations doivent rester propres pendant toute l'amplitude d'ouverture, sans mobiliser un agent sur une machine.
Trois modèles se répartissent le site : le CC1 sur le lavage, le MT1 sur le balayage des grandes surfaces, le SH1 sur les finitions et les zones étroites. L'organisation est pensée pour couvrir chaque zone du magasin sans interruption de service.
C'est le déploiement multi-modèles le mieux documenté en France, et il valide notre principe : une machine par nature de salissure plutôt qu'une machine unique moins performante sur chaque tâche.
CC1
Établissement multi-étages.
L'EHPAD accueille quotidiennement des personnes âgées dans un bâtiment réparti sur plusieurs étages. L'établissement cherchait à garantir des conditions d'hygiène constantes sans perturber le quotidien des résidents ni mobiliser en permanence les agents d'entretien.
Le CC1 traite les entrées, les couloirs et les salles d'attente, sur des sols lisses, carrelés ou stratifiés. Le nettoyage est programmé à horaires fixes ou déclenché à la demande selon les services.
Le multi-étages est la contrainte clé d'un établissement de santé, et c'est précisément ce que ce cas démontre. La prise en main ne demande aucune compétence technique de la part des équipes.
Entrepôt de 18 000 m², Hauts-de-France
13 000 m² d'allées balayées en exploitation, 3 000 m² de quais lavés deux fois par jour.
Un entrepôt de 18 000 m² en Hauts-de-France, sol béton quartzé, ouvert de 5 h à 21 h. Deux agents assuraient le nettoyage à l'autolaveuse tractée, à raison de quatre heures par jour à eux deux, sur un créneau unique en fin de service. Les allées étaient donc propres une fois par jour, et déjà chargées de poussière et de débris d'emballage dès le milieu de matinée.
Audit et démo sur site en janvier 2024, mise en service en mars. Deux machines et deux périmètres distincts : le MT1 balaie les 13 000 m² d'allées en un passage quotidien de sept heures, pendant l'exploitation ; le CC1 lave les 3 000 m² de quais et de zones de préparation deux fois par jour, en créneaux courts entre les vagues de réception. Cartographie faite en une demi-journée, formation des deux agents en deux heures. Les brosses sont remplacées tous les quatre mois, l'abrasivité du béton quartzé étant intégrée au contrat.
Les quatre heures d'agent quotidiennes sont redéployées sur les sanitaires, les vestiaires et les zones techniques, qui n'étaient traités qu'une fois par semaine. Les quais passent d'un lavage quotidien à deux, et les allées sont balayées pendant l'exploitation plutôt qu'après. Le responsable d'exploitation cite surtout le rapport de passage : il sait quelle zone a été traitée, quand, et sur quelle surface, information qu'il n'avait pas avant.
Site industriel de 9 500 m², Grand Est
Deux passages complets par jour, insérés dans les cycles de production.
Un site industriel de 9 500 m² dans le Grand Est, sol résine époxy avec zones antidérapantes. La propreté des sols y relève autant de la sécurité des opérateurs que de la qualité produit. Le nettoyage se faisait en fin de production, sur un créneau unique de deux heures, ce qui laissait les ateliers dégradés pendant toute la journée de travail.
Démo en juin 2024 sur deux ateliers, mise en service en septembre sur l'ensemble du site. Trois CC1 Pro programmés zone par zone, avec des plages horaires différentes selon les lignes : les zones libérées tôt sont traitées dès 14 h, les autres en fin de poste. La détection de salissure de la version Pro ajuste l'intensité selon ce qu'elle rencontre, ce qui évite de sur-doser le détergent sur des zones peu sollicitées.
Deux passages complets par jour au lieu d'un, sans heure d'agent supplémentaire. Les rapports de nettoyage horodatés sont versés au dossier qualité, ce qui a simplifié le dernier audit client. La consommation de détergent a baissé malgré le doublement des passages, l'ajustement automatique dosant moins que le protocole manuel forfaitaire.
Établissement de 92 lits, Normandie
Une machine qui monte seule par l'ascenseur, deux heures d'agent rendues à l'accompagnement.
Un EHPAD de 92 lits en Normandie, 4 200 m² répartis sur trois niveaux, sol PVC antibactérien dans les circulations et carrelage dans les espaces communs. Deux agents d'entretien couvraient les couloirs à la machine tractée, ce qui mobilisait environ deux heures par jour et se faisait nécessairement pendant les heures de présence des résidents.
Démo en novembre 2024, mise en service en janvier 2025. Un CC1 unique dessert les trois étages en empruntant l'ascenseur de service, ce qui évitait d'immobiliser une machine par niveau. Les plages horaires sont réglées service par service : circulations du rez-de-chaussée à 7 h avant le petit-déjeuner, étages en milieu de matinée quand les chambres sont en soins. Formation limitée aux deux agents d'entretien ; l'équipe soignante n'a aucun paramétrage à faire.
Les deux heures quotidiennes sont redéployées sur les chambres et les sanitaires, que le robot ne traite pas. La direction souligne surtout l'absence de gêne : la machine s'arrête seule devant un fauteuil ou un déambulateur, et le niveau sonore reste compatible avec un couloir de chambres.
Site tertiaire de 6 800 m², Île-de-France
Le MT1 Vac reconnaît le revêtement et change de mode seul, sans intervention.
Un site tertiaire de 6 800 m² en Île-de-France, réparti entre plateaux moquettés et circulations carrelées. Le prestataire de propreté passait l'aspirateur trois fois par semaine sur les plateaux et lavait les circulations quotidiennement, avec deux matériels distincts et un temps de bascule entre les deux.
Démo en avril 2024, mise en service en juin. Un MT1 Vac unique couvre l'ensemble : il reconnaît le revêtement en temps réel et bascule seul entre aspiration sur moquette et balayage sur sol dur. Le passage se fait entre 6 h et 8 h, avant l'arrivée des collaborateurs. La cartographie a demandé une demi-journée, les plateaux étant ouverts et peu cloisonnés.
Les plateaux passent de trois aspirations hebdomadaires à une aspiration quotidienne. La suppression du changement de matériel a libéré environ quarante minutes par jour côté prestataire, réaffectées aux espaces de restauration et aux salles de réunion. Les responsables de site disposent d'un rapport par étage, ce qui a fait disparaître les réclamations sur la régularité du passage.
Magasin de 3 400 m², Auvergne-Rhône-Alpes
Un CC1 sur les grandes allées, un SH1 sur les caisses et les bouts de gondole.
Un magasin de 3 400 m² en Auvergne-Rhône-Alpes, sol carrelé, ouvert de 8 h 30 à 20 h. Le récurage se faisait après fermeture, par un prestataire extérieur. Le sol était donc impeccable à l'ouverture et visiblement dégradé dès le milieu d'après-midi, en particulier aux entrées et devant les caisses.
Démo en septembre 2024, mise en service en novembre. Deux machines : un CC1 sur les grandes allées, en trois passages répartis dans la journée en mode silencieux, et un SH1 sur les zones de caisses et les bouts de gondole, où le CC1 ne passe pas. Les plages ont été calées sur les creux de fréquentation relevés avec le directeur de magasin, pas sur un horaire théorique.
Le sol reste propre en continu plutôt qu'une fois par jour, y compris aux heures de pointe. La prestation de nuit a été ramenée à une remise en état hebdomadaire au lieu de six passages. Le personnel signale moins de sols mouillés en zone client, le lavage-séchage en un passage supprimant le délai de séchage.
Équipement municipal de 5 600 m², Bretagne
Trois salles traitées entre les créneaux associatifs, avec 78 % d'eau en moins.
Un complexe sportif municipal de 5 600 m² en Bretagne : deux salles multisports en PVC, une salle de gymnastique en résine, et les circulations. Les créneaux associatifs s'enchaînent de 17 h à 22 h 30, ce qui laissait des fenêtres d'entretien de vingt minutes. En pratique, le nettoyage complet ne se faisait que le week-end.
Démo en décembre 2024 sur la grande salle, mise en service en février 2025. Un CC1 traite les trois salles en rotation, programmé sur les créneaux libres du matin et sur les fenêtres inter-associations. Le dosage a été abaissé et la fréquence augmentée, plutôt que l'inverse : les sols multisports supportent mal l'excès d'eau. Le protocole de résine de handball reste manuel en amont, le robot prenant le relais après application du dissolvant.
Les salles passent d'un nettoyage hebdomadaire à un nettoyage quotidien. La consommation d'eau baisse de 78 % sur le périmètre traité, chiffre repris par le service technique dans son bilan annuel. La remise en état de fin de saison a été allégée, les sols n'accumulant plus dix mois de dépôts.
CC1
Plus de 1 200 points de vente équipés, d'un pilote à une flotte complète.
L'enseigne cherchait à améliorer la propreté de ses sols tout en dégageant du temps pour ses équipes, mobilisées la nuit sur le récurage plutôt que sur la mise en rayon et l'accueil. Sur un réseau de cette taille, la difficulté n'est pas de nettoyer un magasin : c'est d'obtenir le même niveau de propreté dans tous, avec des équipes différentes et un turnover élevé.
Le projet s'est déroulé en deux temps. Un pilote d'abord, sur un nombre limité de magasins, pour valider les cadences et les paramétrages. Puis un déploiement progressif jusqu'à couvrir l'intégralité des points de vente, soit plus de 1 200 robots installés au fil de 2024 et 2025. Les heures d'entretien récupérées ont été réinvesties sur des tâches à plus forte valeur.
Une chose à retenir pour un réseau, même de dix sites : on ne déploie jamais partout d'un coup. On commence par deux ou trois sites représentatifs, on mesure pendant six à huit semaines, et on ne généralise qu'ensuite. C'est ce qui permet de caler les cadences avant de multiplier les machines, et d'éviter de répliquer un mauvais paramétrage sur tout un parc. La standardisation est aussi ce qui rend le suivi possible : quand tous les sites tournent avec le même matériel et les mêmes modes, les rapports deviennent comparables entre eux.
200 × CC1
Un réseau entier équipé après un pilote sur quatre magasins.
Une enseigne discount exploite un réseau dense de magasins de quartier. Le nettoyage doit s'y faire sans gêner la clientèle ni allonger les horaires du personnel, dans des surfaces compactes où les linéaires laissent peu de place pour manœuvrer une machine tractée.
Un pilote a été mené sur quatre succursales à l'automne 2025. Le résultat a conduit à la commande de 200 CC1 pour l'ensemble du réseau. Le format compact du CC1, qui nettoie à moins de 6 cm des bords, est ce qui rend l'exploitation possible dans des magasins où les allées sont étroites.
Le passage de quatre à deux cents machines en quelques mois dit une chose simple : la question n'est jamais la capacité technique du robot, mais la preuve opérationnelle sur le terrain. Un pilote bien mené tranche en huit semaines ce qu'aucune brochure ne démontrera. C'est exactement l'objet de notre démo : mettre la machine sur vos sols, avec vos salissures et vos contraintes horaires, avant toute décision. Sur un réseau de magasins de proximité, l'enjeu est ensuite la répétabilité : même machine, même paramétrage, même résultat d'un site à l'autre.
CC1
Un cycle toutes les quatre heures, en pleine ouverture.
Des magasins de proximité de 380 à 530 m², à très fort passage. Les sols se salissent en continu : liquides renversés, allers-retours de réassort, va-et-vient des clients toute la journée. Un nettoyage unique en fin de journée ne tient pas : le sol est déjà sale trois heures après.
Le CC1 intervient pendant les heures d'ouverture, avec un cycle toutes les quatre heures. Chaque passage couvre environ 1 900 m², la machine balayant, récurant, aspirant et lavant en un seul trajet. Un mode silencieux est utilisé aux heures de forte affluence. Le personnel a été réaffecté du récurage de nuit vers le contact client, et les rapports de nettoyage numériques permettent aux responsables de vérifier la couverture et le temps passé par zone.
Le passage à la fréquence, plutôt qu'à l'intensité, change complètement l'économie du nettoyage. Un sol lavé quatre fois par jour légèrement reste plus propre qu'un sol récuré une fois par nuit à fond, et il consomme moins d'eau et de détergent. C'est possible parce que la machine ne coûte pas une heure d'agent à chaque passage. Sur vos sites, c'est la question que nous posons en premier : à quelle fréquence faudrait-il passer pour que le sol soit toujours propre, et non propre une fois par jour ?
CC1 Pro
Nettoyage en rayon pendant les heures d'ouverture, en station de montagne.
Un magasin de station où la fréquentation varie fortement selon la saison, et où la neige fondue est rapportée en permanence sur les sols par les semelles. La salissure y est humide, minérale et continue : elle ne s'accumule pas, elle se renouvelle.
Le CC1 Pro nettoie pendant les heures d'ouverture habituelles, en s'adaptant à la circulation des clients et à la disposition des rayons. La détection des obstacles et l'ajustement de trajectoire se font en temps réel, sans qu'un agent ait à dégager le passage ni à baliser la zone. La version Pro ajoute la détection des salissures et l'ajustement automatique de l'intensité selon ce qu'elle rencontre.
Beaucoup d'exploitants pensent qu'un robot doit travailler la nuit, dans un bâtiment vide. C'est souvent l'inverse qui est efficace. Une machine qui passe en journée traite la salissure au moment où elle apparaît, là où un passage nocturne laisse le sol dégradé pendant douze heures. La condition est la sécurité de circulation : détection des personnes, vitesse réduite, arrêt sur obstacle. Nous validons ce point pendant la démo, en conditions réelles de fréquentation, pas à vide.
MT1 + CC1
Deux machines se partagent l'entrepôt : balayage des allées, lavage des zones sensibles.
Un entrepôt logistique, avec de longues allées entre racks et un sol béton soumis au passage constant des chariots élévateurs. La salissure y est double : la poussière et les débris d'emballage sur toute la surface, et les traces de pneus et écoulements concentrés sur les quais et les zones de préparation.
Le MT1 s'occupe du balayage à sec sur les grandes allées, là où les distances sont longues et les débris nombreux. Sa reconnaissance visuelle lui permet de ramasser aussi bien la poussière fine que les déchets volumineux, jusqu'à des objets de 8 cm de côté. Le CC1 intervient sur le lavage des zones qui le nécessitent : quais, abords des postes de préparation, circulations piétonnes.
C'est la répartition que nous proposons systématiquement sur les sites logistiques, et la raison est économique autant que technique. Laver un entrepôt entier n'a aucun sens : 80 % de la surface n'a besoin que d'un balayage, et l'eau y est un coût inutile. En revanche les 20 % restants, quais et zones de préparation, se dégradent vite s'ils ne sont que balayés. Le béton quartzé des entrepôts est aussi très abrasif : il use les brosses plus vite qu'un carrelage. Ce rythme de remplacement est intégré dans notre loyer, il ne vous revient pas en facture imprévue.
CC1
Le temps de nettoyage fortement réduit sur les zones de stockage.
Des entrepôts où le nettoyage des sols mobilisait des heures d'agent sur des surfaces étendues et peu encombrées, donc répétitives. C'est le profil de tâche le plus coûteux en main-d'œuvre et le moins valorisant pour celui qui l'exécute : beaucoup de distance parcourue, peu de décision à prendre.
Le CC1 a été introduit sur les zones de stockage et les allées de circulation, précisément les surfaces les plus étendues et les plus répétitives. La machine y enchaîne les passages sans intervention, là où un agent devait auparavant couvrir la même surface à la machine tractée. Le responsable entrepôt et logistique fait état d'un temps de nettoyage fortement réduit et d'économies d'exploitation sur la durée.
La question que se posent la plupart des responsables logistique n'est pas de supprimer des postes, mais de récupérer des heures. Un agent qui passe trois heures par jour derrière une autolaveuse tractée est un agent qui ne fait ni les sanitaires, ni les vestiaires, ni les zones techniques, celles qu'aucun robot ne traitera. Le calcul se fait en heures redéployées, pas en effectif supprimé. Sur un entrepôt de 10 000 m², c'est généralement l'équivalent d'un mi-temps qui se libère.
CC1 + PuduBot 2 + T300
Nettoyage des sols et transport de matière sur un même site de production.
Un site de production dont les ateliers imposent à la fois une propreté stricte des sols et une logistique interne dense entre postes. Dans ce type d'environnement, la poussière n'est pas seulement une question d'image : elle affecte la qualité produit et la sécurité des opérateurs.
Trois machines travaillent en parallèle : le CC1 pour le nettoyage des sols, le PuduBot 2 et le T300 pour le transport de matière entre postes. Les trois partagent la même cartographie du site et se croisent sans conflit de trajectoire. Le nettoyage est programmé zone par zone, en s'insérant dans les cycles de production plutôt qu'en les interrompant.
Sur un site industriel actif, la contrainte n'est jamais la surface : c'est la fenêtre. Les zones ne sont accessibles que par créneaux, et ces créneaux changent selon le planning de production. Un robot qui se programme zone par zone, avec des horaires différents par secteur, résout ce problème là où une prestation à heure fixe ne le peut pas. Les sols industriels, résine, béton quartzé, antidérapants, demandent aussi des brosses adaptées : c'est ce que nous déterminons pendant la démo, en testant sur vos revêtements réels.
CC1
Hall, restaurant, cuisine, spa et cinq étages de chambres, en pleine saison.
Un établissement 5 étoiles avec des revêtements très variés, marbre en hall, parquet en salle, carrelage en cuisine et au spa, et une contrainte forte : ne jamais gêner la clientèle, en particulier en haute saison. Dans l'hôtellerie haut de gamme, un sol impeccable fait partie du produit vendu.
Le CC1 couvre le hall, le restaurant, la cuisine, le spa en sous-sol et cinq étages de chambres. Il est exploité en abonnement, pas en achat : l'établissement paie un loyer mensuel qui inclut la machine, la maintenance et les consommables. Le passage d'un niveau à l'autre se fait par ascenseur.
Le modèle locatif est celui que nous pratiquons, et il n'est pas seulement une question de trésorerie. Un hôtel qui achète une machine porte le risque de panne, l'obsolescence logicielle et la gestion des pièces. En location tout compris, ces trois postes sortent de son périmètre. Sur les revêtements délicats, marbre, parquet, le réglage de la pression de brossage et du débit d'eau est déterminant : trop d'eau sur un parquet et le problème n'est plus la propreté mais le revêtement. C'est un point que nous calons zone par zone à la mise en service.
SH1
L'autolaveuse verticale sur les zones grasses et glissantes.
Un grand complexe hôtelier doté d'un spa, où les zones humides et les abords de cuisine présentent un risque de glissade permanent. Ce sont aussi les zones les plus encombrées et les plus étroites du bâtiment : une machine large n'y entre pas.
Le SH1, autolaveuse verticale compacte, est utilisé sur ces zones précises. Avec 44 cm de largeur de travail et 20 000 Pa d'aspiration, il privilégie la puissance et l'accès plutôt que le rendement horaire. Il lave et sèche en un seul passage, ce qui élimine le délai pendant lequel un sol mouillé reste glissant.
Le choix du SH1 plutôt que du CC1 illustre le principe que nous répétons à chaque audit : le modèle se choisit sur la nature du sol et l'encombrement, pas sur la surface. Un site de 3 000 m² avec beaucoup de zones étroites peut demander une machine plus petite qu'un site de 1 000 m² dégagé. Sur les zones à risque de glissade, le lavage-séchage en un passage n'est pas un confort mais un enjeu de sécurité : c'est ce qui évite qu'un sol propre devienne un sol dangereux pendant vingt minutes.
CC1
Nettoyage des espaces communs coordonné avec le service en chambre.
Un hôtel exploitant à la fois des espaces communs à entretenir et un service en chambre à assurer sur plusieurs étages. Les deux activités empruntent les mêmes circulations et les mêmes ascenseurs, aux mêmes heures.
Le CC1 assure le nettoyage des sols des espaces communs. Il circule sur les mêmes étages que les robots de service de l'établissement et partage les ascenseurs avec eux, sans conflit de trajectoire, grâce à une cartographie commune du bâtiment.
La coexistence de plusieurs machines sur un même site est la question qui vient toujours en second, après celle du nettoyage lui-même. Elle se règle à la cartographie : une fois le bâtiment relevé, les trajectoires se planifient et les priorités d'ascenseur se définissent. Dans l'hôtellerie, l'autre point décisif est le calage horaire : les espaces communs se nettoient tôt le matin ou en creux d'après-midi, jamais pendant le service du petit-déjeuner.
MT1
Les courts et les circulations entretenus entre deux réservations.
Un complexe de tennis couvert, où les surfaces de jeu accumulent poussière et débris entre les créneaux. L'entretien doit se faire vite, entre deux réservations, et sans laisser de résidu qui altérerait l'adhérence des joueurs.
Le MT1, balayeuse à reconnaissance visuelle des déchets, est utilisé sur les courts et les circulations. Il repère et ramasse aussi bien la poussière fine que les débris plus volumineux, ce qui évite le double passage balai puis aspirateur. Le directeur des opérations tennis qualifie la machine d'outil indispensable pour toute structure sportive en salle.
Sur un équipement sportif, la contrainte n'est pas la surface mais la fenêtre d'intervention : quelques dizaines de minutes entre deux groupes, parfois moins. Un balayage à sec qui traite la poussière et les débris en un seul passage tient dans cette fenêtre, là où un lavage ne tiendrait pas, le sol serait encore humide à l'arrivée des joueurs suivants. Le lavage se planifie alors séparément, en fin de journée ou sur les créneaux creux.
CC1
Surfaces de jeu et circulations entre les créneaux d'activité.
Un complexe sportif accueillant du public en continu, avec des plages d'entretien très courtes entre les activités. Les équipements y sont nombreux et rarement démontables : une machine doit passer entre eux sans qu'on ait à dégager la salle.
Le CC1 traite les surfaces de jeu et les circulations entre deux créneaux. Son format compact permet de circuler entre les équipements sans démontage préalable, ce qui est la contrainte principale sur ce type de site.
Dans les salles de sport privées comme dans les complexes municipaux, le vrai sujet est le sol caoutchouc des plateaux de musculation. Il retient la poussière, marque à la transpiration et supporte mal l'excès d'eau. Le réglage se fait sur un dosage faible et une fréquence élevée, plutôt que sur un lavage lourd hebdomadaire. C'est le type d'arbitrage que nous calons pendant la démo, en testant sur votre revêtement plutôt que sur une fiche technique.
CC1
1 215 m² en trois heures, avec 85 % d'eau en moins.
Une salle omnisports triple, gabarit courant dans les collectivités allemandes comme françaises. La remise en état annuelle représente un poste de dépense significatif pour la collectivité gestionnaire, et le sol multisport, PVC, résine ou parquet, supporte mal les traitements agressifs.
Le CC1 traite les 1 215 m² de la salle en environ trois heures, à un rythme de 500 à 1 000 m² par heure. Un test a été mené sur un parquet de handball avec application préalable d'un dissolvant de résine, avant passage de la machine. Le résultat rapporté est de 85 % d'eau potable en moins par rapport au nettoyage classique, pour une consommation électrique de 700 W sur les trois heures.
Deux points comptent pour une collectivité. D'abord la résine des joueurs de handball, qui est le problème numéro un des gymnases : elle ne part pas au simple lavage et impose un dissolvant appliqué en amont, le robot prend le relais ensuite, mais il ne remplace pas cette étape. Ensuite l'eau : sur un parc de plusieurs gymnases, la réduction de consommation devient un argument budgétaire et un argument RSE, tous deux recevables en conseil municipal. Les sols multisports relèvent par ailleurs de la norme NF EN 14904, qui encadre leur entretien.
BG1
Un prestataire de propreté équipe ses propres chantiers.
L'un des principaux prestataires de propreté européens, intervenant sur des sites tertiaires et industriels de grande taille. Pour une entreprise de nettoyage, la robotisation est un sujet plus sensible que pour un donneur d'ordre : elle touche directement son modèle de facturation à l'heure.
Le partenariat, annoncé lors d'un salon professionnel européen, porte sur la série BG1, autolaveuse de grande largeur destinée aux surfaces étendues. C'est le premier déploiement de cette gamme sur le continent européen.
Qu'un prestataire de propreté adopte la robotisation pour ses propres chantiers en dit long : ce sont les professionnels qui ont le plus à perdre à se tromper sur la performance réelle d'une machine. Pour un donneur d'ordre, cela change aussi la négociation : la question n'est plus « faut-il robotiser ? » mais « qui porte le matériel, la maintenance et le risque de panne ». Dans notre modèle, c'est nous, et le loyer est unique.
SH1 + CC1
Un parc de bâtiments entretenu au même standard.
Un gestionnaire de parc immobilier exploitant plusieurs bâtiments dont les parties communes doivent être entretenues de façon homogène et vérifiable. Sur un parc, l'enjeu n'est pas la performance d'un site mais l'écart entre le meilleur et le moins bon.
Deux machines sont combinées : le SH1, autolaveuse verticale, sur les zones étroites et les finitions ; le CC1 sur les grandes surfaces et les halls. La répartition suit l'encombrement des lieux, pas leur superficie. Un suivi commun permet d'appliquer le même standard de propreté à tous les bâtiments.
Un gestionnaire de parc a besoin de deux choses qu'une prestation classique donne mal : la preuve que le passage a eu lieu, et la comparabilité entre sites. Les rapports automatiques règlent le premier point, surface traitée, durée, zones couvertes, par passage. Le second se joue au paramétrage : mêmes modes, mêmes fréquences, mêmes seuils sur tous les bâtiments. C'est ce qui permet de constater un écart et d'aller voir pourquoi, plutôt que de le découvrir à la réclamation.
CC1 + MT1 + CC3 + CC5
93 millions de m² nettoyés en flotte autonome depuis 2024.
Un intégrateur spécialisé dans la gestion de sites exploite une flotte de robots de nettoyage chez ses clients, tous secteurs confondus : santé, hôtellerie, grande distribution, divertissement, enseignement et loisirs.
La flotte combine plusieurs modèles selon les environnements : CC1 pour le polyvalent moquette et sol dur, MT1 pour le balayage grande surface, CC3 et CC5 pour les autolaveuses de plus grande largeur. Le seuil du milliard de pieds carrés, environ 93 millions de m², a été franchi en août 2025, cumulé depuis janvier 2024.
Ce volume dit une chose utile à qui hésite encore : la technologie est sortie de la phase expérimentale. Les machines fonctionnent en production, sur des dizaines de milliers d'heures cumulées, dans des environnements très différents les uns des autres. La question n'est plus de savoir si un robot sait nettoyer un sol, mais lequel convient au vôtre et à quelle fréquence il doit passer. C'est précisément ce que la démo tranche, sur vos revêtements et vos horaires.
Entreprises, lieux, modèles et dates : ces récits présentent les observations de nos essais et les projets discutés avec les équipes.
Deux séquences de lavage au CC1 ont reçu un très bon accueil. La saleté récupérée a rendu le résultat visible, dans les zones testées d’un bâtiment de 6 000 m².
Lire le retour de démonstration chez EzytailLe MT1 a récupéré une quantité importante de poussières et de débris de bois. Son format a également permis d’étudier les accès sous les convoyeurs du site.
Lire le retour de démonstration chez ShowroomprivéLe BG1 a reçu un retour positif lors de sa démonstration. Le projet portait sur l’organisation du lavage d’un entrepôt de 18 000 m², réparti en trois cellules.
Lire le retour de démonstration chez TikamoonLa démonstration du MT1 a suscité un intérêt marqué. Elle a permis d’envisager un essai plus long sur une cellule représentative de cette grande plateforme logistique.
Lire le retour de démonstration chez FM LogisticLe MT1 et le CC1 ont été bien accueillis lors de l’essai. Leur complémentarité a rendu concrète une séquence de ramassage à sec, suivie du lavage des sols.
Lire le retour de démonstration chez DelabieLe balayage du MT1 a reçu un accueil particulièrement favorable sur les zones présentées. Le responsable de site a apprécié son intérêt pour une tâche répétitive déjà identifiée.
Lire le retour de démonstration chez Touflet BoulangerieSur les poussières légères des zones testées, le MT1 a donné un résultat très favorable. Le projet visait à organiser un entretien régulier des surfaces intérieures.
Lire le retour de démonstration chez Distillerie de GayantLe passage du MT1 sur les zones poussiéreuses a été apprécié par les responsables présents. L’essai a ouvert la discussion sur un programme de balayage régulier de l’atelier.
Lire le retour de démonstration chez HuwerLe MT1 a préparé les surfaces par balayage, puis le CC1 a montré le lavage. Le travail réalisé après cette adaptation a reçu un retour favorable.
Lire le retour de démonstration chez MinthLe résultat de balayage a suscité un intérêt marqué du responsable d’exploitation. Les échanges ont porté sur l’organisation de missions pendant un arrêt de production.
Lire le retour de démonstration chez HendricksonLes équipes Atalian ont réservé un accueil très favorable au MT1 et au CC1. Les échanges ont porté sur les applications, la configuration et l’organisation de la maintenance.
Lire le retour de démonstration chez AtalianLe CC1 et le BG1 ont reçu un très bon accueil des directeurs régionaux présents. Le choix des applications et la réactivité du service technique ont structuré les échanges.
Lire le retour de démonstration chez NSI GroupeRetrouver aussi les huit récits de la première série
Démonstration MT1, SH1 et BG1. Le MT1 est resté sur place en test, la SH1 a été confiée à l'équipe ménage du site pour deux semaines, et le récurage du BG1 a convaincu tout le monde. Sur ce type d'entrepôt, le MT1 balaie et le BG1 récure derrière lui.
1 500 à 2 000 m² chargés d'emballages. Le responsable demandait un lavage ; après la visite, le balayage du MT1 s'est imposé comme la bonne réponse, et le client l'a validé. Une heure de passage par jour suffit sur cette surface.
Une ligne d'assemblage d'environ 1 000 m² et 1 800 m² de stockage, lavés aujourd'hui à la raclette par 7 à 8 personnes, 30 à 45 minutes chaque jour. Démonstration de lavage au CC1. Sur béton poreux, les brosses dures et un remplissage à l'eau chaude donnent le meilleur résultat.
Démonstration du MT1, très bien accueillie. Son gabarit bas lui permet de se glisser sous les convoyeurs, un atout décisif sur ce site. Fermé de 20 h à 7 h et parcouru par les chariots en journée, l'entrepôt sera nettoyé la nuit.
Des poussières métalliques très fines sur un sol ancien. Le client étudie le MT1 Vac : sur ce type de poussière, l'aspiration filtrée est l'outil adapté.
4 000 à 5 000 m² de production carrelée et environ 10 000 m² à balayer. Le MT1 a ramassé tous les bonbons jetés au sol pendant la démonstration. Sur ce site mixte, un MT1 et un CC1 se partagent les surfaces.
Couloirs étroits, nacelles, chutes de plaques de plâtre : le robot a évolué sans difficulté et enjambé les petits obstacles. Sur la poussière de ciment, très fine, c'est l'aspiration du MT1 Vac qui convient, plutôt qu'un balayage.
Des poussières d'aluminium et de silice que la direction ne veut plus faire balayer à la main par ses équipes. Le balayage autonome ramasse au sol ce que les agents poussaient jusqu'ici au balai, et libère leur temps pour les postes de travail.
Stockage, îlots de production réfrigérés et zone de transformation. Démonstration du CC1 Pro avec des brosses dures, adaptées au béton ciré granuleux : une trace nette, et toute la salissure récupérée visible dans les brosses et les filtres. Bon réflexe de paramétrage, séparer la zone de stockage de la zone de production.
Peu de poussière, mais des débris épars sur de grandes allées : le terrain idéal du MT1, qui les a tous ramassés en quelques minutes. Toute l'équipe présente a été bluffée.
Huit zones réparties sur quatre niveaux, cartographiées sans difficulté. Le robot tient l'entretien quotidien des sols ; les déversements importants de produit restent une intervention des équipes.
De la farine au sol en quantité régulière : l'effet avant-après du MT1 est immédiat. Sur un site sans chariots élévateurs, seulement des gerbeurs, le MT1 standard suffit.
Un sol logistique déjà propre, où un balayage montre peu. Ici, c'est le lavage du BG1 qui fait la différence : deux jours de test sont prévus avec lui.
Sur un sol chargé de films et d'emballages, le MT1 prépare le terrain et le robot laveur donne tout son rendement derrière lui.
Béton poreux : brosses dures et eau chaude. Carrelage : on vérifie l'adhérence en zone dégagée. Le choix se fait sur vos sols, pas sur catalogue.
Un robot bas passe sous les convoyeurs, un robot compact passe là où l'espace se compte en centimètres.
La nuit dans un entrepôt fermé, le week-end dans une usine en 3×8 : les créneaux sans chariots deviennent des créneaux de nettoyage.
Là où l'équipe ne passait plus qu'une fois par semaine, le robot tient la cadence et l'équipe reprend les finitions.
Poussière et débris visibles : une balayeuse. Poussière très fine : l'aspiration du MT1 Vac. Sol déjà propre à entretenir : un laveur. C'est ce que tranche la démonstration.
Là où les caristes circulent en continu, le robot doit voir venir les véhicules de loin et se signaler : c'est le rôle du MT1 Max.
Sur un sol très poussiéreux, les premiers jours demandent plusieurs passages. Ensuite, le passage quotidien suffit à tenir le niveau.
La surface réelle à traiter, zone par zone, un plan du site et des photos des sols si possible. Au-delà de 50 000 m², la visite prend à elle seule plus d'une heure : on prévoit la journée.
Béton lissé ou poreux, résine, carrelage ; poussière, films, emballages, dépôts gras. C'est ce qui décide du robot, des brosses et de la température de l'eau.
Plages de fermeture, travail en équipes, week-ends : le robot se programme sur les créneaux où le site est libre.
Allées, convoyeurs, sas, seuils, grilles, zones de préparation : les passages étroits et les points bas se mesurent avant la démonstration.
Gilet haute visibilité, casque ou casquette coquée selon le site, bouchons d'oreilles, charlotte et masque en zone alimentaire : nous venons équipés, pièce d'identité en main pour l'accueil sécurité.
Le responsable de site, celui qui organise le nettoyage aujourd'hui, et si possible la personne qui décidera. Une démonstration utile se conclut par une décision de test.
Zones ATEX, zones propres, sas d'hygiène : on les repère sur le plan avant la démonstration et on définit ensemble où le robot peut aller. Pour les zones ATEX, les contraintes s'étudient lors d'un audit technique.
Nos propres déploiements et nos démonstrations, sur des sites en France. Surface traitée, revêtement, modèle retenu, durée de mise en service : ces données viennent de nos relevés et des comptes rendus de nos commerciaux, pas d'une brochure.
Des situations d'exploitation documentées sur d'autres sites équipés de la même gamme, en France et à l'étranger. Elles nous servent à comparer des paramétrages et des cadences.
Le dernier bloc de chaque fiche est notre analyse : ce que la situation implique sur un site comparable au vôtre. C'est là que se trouve notre métier, et c'est ce que nous validons pendant la démo.
Chaque fiche décrit une situation de terrain et le paramétrage qu'elle appelle. Les fiches sans données chiffrées sont en cours de rédaction.
Service complet ou achat du matériel, partout en France. Démo gratuite, sans engagement.
Pour préparer la suite