Comparatif

Pudu CC1 ou MT1 : laver ou balayer, comment choisir

21 juillet 2026 · 4 min de lecture · Mis à jour 07/2026

Matériel de nettoyage des sols

Deux robots Pudu, deux métiers qui ne se recouvrent pas. Le CC1 est un 4-en-1 qui lave à l'eau, aspire et dépoussière. Le MT1 balaie à sec, sans une goutte d'eau. Le bon choix ne dépend pas d'un vainqueur mais de ce que vos sols réclament vraiment.

Deux métiers : laver contre balayer

La confusion vient de ce que les deux machines partagent la même marque et un gabarit voisin, mais leur métier diffère du tout au tout. Le CC1 est une autolaveuse robotisée qui met de l'eau et du détergent sur le sol, brosse, aspire l'eau sale et sèche derrière elle, en plus de balayer et de dépoussiérer. Le MT1 ne met jamais d'eau : il balaie à sec, ramasse poussières et débris dans un bac, et c'est tout. Choisir entre les deux revient donc à répondre à une question simple : vos sols ont-ils besoin d'être lavés, ou seulement débarrassés de la poussière et des déchets secs ?

Le CC1, le couteau suisse à l'eau

Le CC1 est le plus polyvalent de la gamme compacte. Il balaie sur 500 mm, lave sur 400 mm, aspire à 17 000 Pa, moquette comprise avec son kit, et dépoussière au mop, le tout dans un châssis de 60 à 75 kg qui passe les portes étroites et prend l'ascenseur. Ses réservoirs de 15 litres d'eau propre et 15 d'eau sale, complétés par une station d'eau optionnelle, lui permettent d'enchaîner les cycles de lavage. C'est la machine à choisir dès qu'un sol dur doit être lavé régulièrement, dans un hall d'hôtel, un couloir de clinique ou une surface de vente, et le seul des deux à traiter la moquette.

Le MT1, le spécialiste du balayage à sec

Le MT1 fait une chose et la fait bien : balayer. Avec ses deux brosses latérales, son aspiration filtrée et son bac de 35 litres, il ramasse poussières, sable, feuilles et petits débris sur les grandes surfaces intérieures, entrepôts, usines, malls, gares. Comme le CC1, il cible la saleté par IA et pousse sa productivité utile jusqu'à 6 000 m²/h en concentrant l'effort sur les zones sales. Son atout n'est pas la polyvalence mais la simplicité : pas d'eau, pas de détergent, pas de cuves à remplir ni à vider, une maintenance réduite. Pour un site où le sol dur doit surtout rester net de poussières et de débris, sans lavage humide fréquent, le MT1 est la réponse la plus directe et la plus économique à l'usage.

Sols et salissures : lequel pour quoi

Le partage se lit d'abord dans la nature de la salissure. Une salissure grasse, collante ou marquée, traces de chaussures, résidus alimentaires, sol de sanitaires, appelle un lavage à l'eau, donc le CC1. Une salissure sèche, poussières industrielles, sable, débris d'emballage, feuilles dans un hall, appelle un balayage, donc le MT1. La nature du revêtement compte aussi : le MT1 reste sur les sols durs intérieurs, quand le CC1 ajoute la moquette. Beaucoup de sites combinent en réalité les deux besoins, et il n'est pas rare qu'un grand entrepôt fasse tourner un MT1 sur ses allées et un CC1 sur ses zones de bureaux et ses sanitaires, chacun sur son terrain.

Exploitation et coût d'usage

Sur l'exploitation, les deux se rejoignent sur l'essentiel : dock 24/7, gestion des ascenseurs, ciblage par IA, pilotage par l'application et rapports cloud. La différence tient à l'eau. Le CC1 demande de gérer le remplissage, le dosage et la vidange, ce que sa station automatise en option mais qui reste un poste ; le MT1 s'en affranchit totalement, sa seule contrainte étant le vidage du bac à déchets et l'entretien des brosses et du filtre. À l'achat comme à l'usage, le MT1 se positionne comme l'entrée la plus accessible de la gamme, quand le CC1 se paie sa polyvalence. Le bon calcul n'est pas le prix machine, mais le coût de ce que vous n'aurez pas à faire faire autrement.

Lequel pour votre site

Il n'y a pas de gagnant, il y a un besoin. Prenez le CC1 si vos sols doivent être lavés à l'eau, si vous avez de la moquette, ou si vous voulez une seule machine capable de tout faire sur des surfaces moyennes. Prenez le MT1 si votre priorité est de garder de grandes surfaces sèches nettes de poussières et de débris, sans la contrainte de l'eau, avec une machine simple et économique. Et si votre site cumule les deux besoins, la vraie question n'est plus laquelle choisir, mais comment les faire travailler ensemble. Un relevé de vos sols et de vos salissures lèvera le doute plus sûrement que n'importe quelle fiche technique.

Questions fréquentes

Le MT1 peut-il laver les sols comme le CC1 ?
Non. Le MT1 est un balayeur à sec : il ne met pas d'eau et ne lave pas. Pour un lavage humide des sols durs, il faut le CC1, qui est une autolaveuse robotisée 4-en-1. Le MT1 se limite au ramassage des poussières et des débris secs.
Peut-on utiliser les deux sur le même site ?
Oui, et c'est fréquent sur les grands sites : le MT1 balaie à sec les vastes allées poussiéreuses, le CC1 lave les zones qui le demandent, bureaux, sanitaires, surfaces de vente. Les deux se pilotent depuis la même application et partagent la gestion de flotte.
Lequel coûte le moins cher à l'usage ?
Le MT1, car il n'a pas d'eau à gérer : pas de remplissage, pas de dosage, pas de vidange d'eau sale, une maintenance réduite au bac à déchets et aux brosses. Le CC1 est plus polyvalent mais son cycle humide demande davantage de gestion, en partie automatisée par sa station.

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