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Retour de démonstration · Calderys · Abbeville · Publié le

Nettoyage des sols industriels poussiéreux : le MT1 Max chez Calderys

Chez Calderys à Abbeville, l’essai du MT1 Max sur plusieurs jours a suscité un retour très positif sur la propreté des sols. La quantité de poussières collectée a aussi révélé une contrainte d’organisation : lors des premières missions, il fallait vider le bac après chaque tâche.

Ce retour de nettoyage des sols industriels met en évidence deux aspects d’un même projet. Une balayeuse autonome peut être utile pour répéter le ramassage des poussières ; son rythme de travail doit aussi tenir compte des salissures réellement présentes et de l’entretien qu’elles imposent.

Dans ce retour de démonstration
  1. Un essai de plusieurs jours dans une usine poussiéreuse
  2. La charge en poussières change le dimensionnement des missions
  3. L’autonomie du balayage conserve une routine humaine
  4. Tenir compte de la circulation et de la nature des poussières
  5. Ce que l’essai apporte à une décision d’équipement

Un essai de plusieurs jours dans une usine poussiéreuse

Le MT1 Max a été installé le 23 septembre 2026 pour un essai prévu sur environ cinq jours. Le bilan transmis le 28 septembre faisait état de la satisfaction des responsables qualité, hygiène, sécurité et environnement, ainsi que de la direction, sur la propreté obtenue.

Cette durée donnait davantage d’informations qu’un passage de présentation. L’équipe pouvait observer plusieurs missions dans l’activité du site et voir comment la machine répondait à une charge importante de poussières.

Le MT1 Max était évalué sur le balayage des sols. Le dossier ne contient pas de mesure de la masse totale collectée ni de mesure de qualité de l’air. Le résultat documenté est une appréciation favorable de la propreté pendant l’essai.

La charge en poussières change le dimensionnement des missions

La fréquence de vidange du bac a été un enseignement important. Dans les conditions initiales du test, les poussières récupérées nécessitaient une vidange après chaque tâche. Il fallait donc prévoir une intervention entre certaines missions.

Pour un responsable d’usine, cela signifie que la superficie ne suffit pas à choisir un rythme de nettoyage. Deux zones de même taille peuvent demander des passages très différents si l’une se charge rapidement en poussière et l’autre beaucoup moins.

Un programme utile doit tenir compte de la quantité collectée, de la vitesse à laquelle les sols se salissent à nouveau et de la disponibilité de l’équipe pour les vérifications. Le retour de Calderys ne fixe pas une fréquence universelle de vidange : il montre ce que l’essai a révélé sur ce site.

L’autonomie du balayage conserve une routine humaine

Le robot peut effectuer le parcours préparé sans être guidé pendant toute la mission. C’est cette répétition des passages qui peut alléger le nettoyage manuel et rendre du temps disponible pour d’autres opérations.

Les gestes autour de la machine doivent cependant être organisés. La vidange du bac, les contrôles et l’entretien doivent être confiés à des personnes identifiées. Dans une usine poussiéreuse, leur fréquence fait partie du projet dès le départ.

Pour estimer le temps libéré, il faudrait comparer le temps de balayage actuel avec le temps restant à consacrer au matériel et aux finitions. Le retour disponible ne fournit pas cette mesure ; il permet surtout de préciser les interventions nécessaires.

Tenir compte de la circulation et de la nature des poussières

Le site présentait également des contraintes de circulation entre le robot et les autres activités. Les accès et les créneaux de passage doivent être préparés avec l’organisation de production, en particulier dans les zones très empruntées.

La nature des poussières est un autre point à vérifier avant de retenir une machine. Un résultat de nettoyage favorable dans cette usine ne démontre pas une compatibilité avec toutes les poussières industrielles, notamment celles qui présentent des risques particuliers. Ce retour ne vaut pas validation pour une zone ATEX.

Ces vérifications complètent le choix de la fonction de nettoyage. Elles sont à intégrer dans tout projet de nettoyage robotisé en milieu industriel.

Ce que l’essai apporte à une décision d’équipement

Chez Calderys, l’intérêt du balayage s’est confirmé dans les retours sur la propreté. L’essai prolongé a également permis d’identifier une routine de vidange plus fréquente qu’un raisonnement fondé seulement sur la surface n’aurait laissé apparaître.

Si votre usine produit régulièrement de la poussière au sol, choisissez pour la démonstration une zone représentative de cette charge. Le résultat de ramassage, le remplissage du bac et les interventions nécessaires vous aideront à définir des missions réalistes.

Réservez un test sur les sols de votre usine.

Par l’équipe Easy To Clean, à partir des retours de démonstration. Les observations rapportées concernent les conditions de chaque essai.