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Retour de démonstration · D2 Pharma · Isques · Publié le

Nettoyage d’entrepôt : le MT1 face aux déchets d’emballage chez D2 Pharma

D2 Pharma cherchait initialement une solution de lavage pour son entrepôt d’Isques, près de Boulogne-sur-Mer. Lors de la démonstration du 14 septembre 2026, les papiers et petits déchets d’emballage présents au sol ont fait apparaître une priorité plus précise : les ramasser régulièrement. Le MT1 a convaincu le responsable d’entrepôt sur cette tâche de balayage.

Ce cas de nettoyage d’entrepôt montre pourquoi le choix d’un robot commence par les salissures à retirer. La demande de départ portait sur une machine qui lave ; l’essai a mis en évidence l’intérêt d’automatiser d’abord la collecte des déchets secs.

Dans ce retour de démonstration
  1. Moins de 1 000 m² à nettoyer chaque jour dans un bâtiment plus grand
  2. Du lavage demandé au balayage réellement utile
  3. Ce que l’autonomie peut changer dans les allées
  4. Un essai logistique dans un entrepôt pharmaceutique
  5. Comment savoir si votre entrepôt a surtout besoin de balayage

Moins de 1 000 m² à nettoyer chaque jour dans un bâtiment plus grand

Le bâtiment représentait environ 1 500 à 2 000 m². D’après les échanges sur place, la surface à reprendre au quotidien était inférieure à 1 000 m². Le projet ne devait donc pas être dimensionné sur la seule superficie totale de l’entrepôt.

Cette différence est utile pour préparer les missions. Les allées empruntées chaque jour, les zones où les emballages sont manipulés et les surfaces occupées par le stockage ne demandent pas nécessairement le même traitement. La fréquence des salissures compte autant que la taille du bâtiment.

Chez D2 Pharma, le test visait à vérifier si un passage robotisé répondait au travail répétitif identifié sur ces sols. Il ne cherchait pas à démontrer que chaque mètre carré devait être nettoyé tous les jours.

Du lavage demandé au balayage réellement utile

Les papiers et les débris d’emballage appellent d’abord une opération de ramassage. Le MT1 a été présenté pour collecter les petits déchets secs compatibles avec son fonctionnement. Le responsable d’entrepôt a accueilli favorablement cette réponse au besoin observé.

Une autolaveuse reste utile lorsqu’il faut retirer des traces adhérentes par un lavage et un brossage du sol. La démonstration n’excluait donc pas le lavage de l’organisation du site. Elle permettait de mieux distinguer une collecte régulière des déchets et un éventuel nettoyage humide réalisé séparément.

Pour un responsable logistique, cette distinction évite un mauvais choix de matériel : une machine peut être performante tout en répondant à une tâche moins fréquente que celle qui mobilise réellement les équipes.

Ce que l’autonomie peut changer dans les allées

L’intérêt du balayage autonome est de ne plus devoir guider la machine pendant tout le passage. Une fois le parcours préparé, le robot peut effectuer la mission prévue pendant que les équipes réalisent d’autres opérations.

À Isques, le bénéfice envisagé concernait cette répétition du balayage. Le retour positif a conduit à poursuivre les échanges sur l’équipement. Aucun gain d’heures sur une période complète d’exploitation n’a été mesuré dans le cadre de la démonstration.

Pour préparer un usage quotidien, il reste à définir le parcours, le moment du passage et la personne qui vide le bac et contrôle le matériel. Les gros déchets ou objets incompatibles doivent être retirés selon les consignes d’utilisation. Le plan de nettoyage d’un entrepôt permet d’organiser ces tâches avec les autres opérations d’entretien.

Un essai logistique dans un entrepôt pharmaceutique

L’activité de D2 Pharma ne change pas la portée de l’observation : ce retour concerne le ramassage des déchets au sol dans un entrepôt de produits pharmaceutiques. Il ne constitue pas une validation de désinfection ou d’un protocole de salle propre.

Pour un autre site soumis à des exigences particulières, les responsables concernés doivent définir les zones autorisées et les conditions d’utilisation du matériel. L’essai de ramassage est alors un élément de l’évaluation, à replacer dans cette organisation.

Comment savoir si votre entrepôt a surtout besoin de balayage

Avant de comparer les machines, observez ce qui oblige vos équipes à repasser. S’agit-il de papiers et de petits débris ? De poussière ? De traces collées au sol ? La réponse permet de choisir la fonction à tester et les zones les plus représentatives.

Le cas D2 Pharma illustre un projet proportionné au besoin quotidien : une surface de travail clairement définie et une tâche utile à automatiser. Pour explorer les autres configurations, consultez nos solutions de nettoyage robotisé en logistique.

Réservez un test sur les sols de votre entrepôt.

Par l’équipe Easy To Clean, à partir des retours de démonstration. Les observations rapportées concernent les conditions de chaque essai.