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Retour de démonstration · HCP : Tannerie de Vivoin · Vivoin · Publié le

Nettoyage d’atelier : le MT1 et le SH1 à l’essai à la Tannerie de Vivoin

Un atelier encombré peut-il accueillir un robot de nettoyage sans revoir toute son organisation ? À la Tannerie de Vivoin, dans la Sarthe, la démonstration du 7 octobre 2026 a apporté une réponse concrète : le MT1 a circulé et ramassé la poussière dans les passages testés. Le SH1 a ensuite été essayé sur une zone plus encrassée, avec une prise en main par les équipes.

Les deux machines répondaient à deux tâches déjà présentes sur le site : le balayage manuel quotidien et le lavage humide hebdomadaire. L’enjeu était de voir comment alléger ces opérations tout en conservant un matériel adapté aux accès de l’atelier.

Dans ce retour de démonstration
  1. Une circulation à vérifier dans les conditions réelles de production
  2. Confier le balayage quotidien au MT1
  3. Laver une zone encrassée avec le SH1
  4. Deux fonctions à répartir dans le plan de nettoyage
  5. Ce qu’un responsable d’atelier peut vérifier pendant un test

Une circulation à vérifier dans les conditions réelles de production

La première interrogation concernait l’encombrement. Dans un atelier, un passage entre deux équipements peut sembler suffisant sur un plan et se révéler plus difficile avec les objets, les déplacements et les changements de direction du quotidien.

Le MT1, robot de balayage, a été présenté dans cet environnement. Malgré les passages encombrés, il a pu circuler dans les zones retenues et collecter la poussière présente au sol. L’essai a donc levé une partie des doutes sur son accès à ces surfaces.

Pour un fonctionnement régulier, il faudrait ensuite définir les parcours à maintenir libres. Une démonstration réussie sur une zone ne signifie pas que tous les espaces de l’atelier seront accessibles à tout moment, notamment lorsque le stockage ou la production évoluent.

Confier le balayage quotidien au MT1

Le balayage était effectué manuellement chaque jour. C’est sur cette tâche répétitive que l’autonomie du MT1 pouvait avoir le plus d’intérêt : effectuer les passages préparés sans qu’un opérateur accompagne la machine pendant toute la mission.

Le bénéfice attendu était de rendre du temps disponible aux équipes. Il fallait toutefois conserver les vérifications du robot, la vidange du bac et les opérations que ses accès ne permettent pas de réaliser. L’essai a confirmé le ramassage dans les zones présentées, sans mesurer un nombre d’heures économisées par semaine.

Pour estimer ce temps sur un autre atelier, le bon point de départ est le balayage effectivement réalisé aujourd’hui : son périmètre, sa fréquence et le temps humain qu’il mobilise. La comparaison doit ensuite intégrer les gestes nécessaires au robot.

Laver une zone encrassée avec le SH1

Le second essai portait sur un besoin différent. Sur une zone plus encrassée, le SH1, une autolaveuse manuelle, a été présenté pour le lavage des sols. Son résultat a été apprécié et les équipes l’ont pris en main.

Le SH1 reste guidé par un opérateur. Il ne faut donc pas lui attribuer le fonctionnement autonome du MT1. Sa place, dans ce cas, était celle d’un équipement de lavage complémentaire, utilisable par les personnes qui assurent l’entretien de l’atelier.

Cette prise en main compte dans l’évaluation. Les utilisateurs peuvent juger la facilité de déplacement, les changements de direction et le résultat sur leur propre sol, au-delà des caractéristiques d’une fiche technique.

Deux fonctions à répartir dans le plan de nettoyage

Le cas de Vivoin ne se résume pas au choix entre deux machines. Il montre une répartition possible des tâches : le MT1 pour le balayage récurrent des passages accessibles, le SH1 pour le lavage humide effectué par les équipes.

Le rythme observé sur le site, avec un balayage quotidien et un lavage hebdomadaire, donnait un point de départ pour cette organisation. Il restait à préciser les périmètres, les utilisateurs et les vérifications nécessaires avant une utilisation régulière. Les échanges faisaient encore état d’un projet à faire valider, pas d’un bilan après déploiement.

Ce qu’un responsable d’atelier peut vérifier pendant un test

Pour préparer un essai utile, retenez un passage contraint et une zone représentative des salissures. Vous pourrez juger séparément la circulation du robot, la collecte des poussières et le résultat du lavage. Faire essayer le matériel manuel par l’équipe permet aussi d’évaluer son usage réel.

La nature des déchets et des produits présents dans l’atelier doit être examinée avec le matériel retenu. Les résultats obtenus dans cette tannerie ne suffisent pas à valider toutes les applications industrielles.

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Par l’équipe Easy To Clean, à partir des retours de démonstration. Les observations rapportées concernent les conditions de chaque essai.