Balayeuse industrielle sous les convoyeurs : le MT1 chez Bergerat Monnoyeur
Dans un bâtiment de 15 000 m², les grandes allées ne sont pas toujours les zones les plus difficiles à nettoyer. Chez Bergerat Monnoyeur, à Amblainville dans l’Oise, la démonstration portait notamment sur le passage sous les convoyeurs. Le MT1 a pu y circuler et balayer dans les zones testées. Ce résultat a orienté le choix vers ce modèle, dont le format répondait à la contrainte d’accès.
Le 8 septembre 2026, l’enjeu était donc très concret : vérifier qu’une balayeuse industrielle autonome pouvait prendre en charge un passage répétitif, y compris là où la hauteur disponible limitait le choix du matériel.
Dans ce retour de démonstration
Nettoyer sous les convoyeurs sans guider une machine à chaque passage
Le site utilisait déjà du matériel de nettoyage conduit par un opérateur. L’intérêt du robot était de lui confier des missions de balayage sur un parcours préparé, pour que les équipes puissent s’occuper d’autres tâches pendant son fonctionnement.
Sous un convoyeur, la hauteur du robot est un premier critère. Il faut aussi vérifier les pieds de la structure, la largeur disponible, les changements de direction et la possibilité de ressortir. Un robot adapté à une grande allée ne convient pas nécessairement à ces passages.
C’est précisément ce que l’essai a permis d’observer. Le MT1, une balayeuse autonome pour les sites industriels, a circulé sous les convoyeurs retenus et réalisé le balayage attendu. Le format du MT1 Max, plus haut, avait été écarté dans les échanges pour cette application. Il n’a pas été présenté comme une solution équivalente sous ces équipements.
Ce que la démonstration a confirmé
Le passage sous les convoyeurs et le balayage ont été accueillis favorablement. Pour le site, cela rendait tangible l’intérêt d’automatiser une tâche jusqu’alors assurée avec une présence humaine pendant le nettoyage.
Les 15 000 m² décrivent la taille du bâtiment. Ils ne correspondent ni à une surface entièrement nettoyée pendant la démonstration ni à un rendement mesuré. Pour dimensionner les missions, il faut retenir les sols accessibles, puis distinguer les allées, les passages sous les installations et les zones qui restent à traiter autrement.
Cette distinction aide aussi à apprécier le temps qui pourrait être libéré. Le temps de balayage actuel peut être comparé au temps consacré à préparer le robot, contrôler le résultat et entretenir le matériel. Ce calcul n’a pas été mesuré lors de cet essai.
Un créneau de nuit à étudier entre 20 h et 7 h
Le bâtiment étant fermé entre 20 h et 7 h, un fonctionnement nocturne a été envisagé. Ce créneau pouvait offrir davantage de disponibilité pour le nettoyage, sous réserve de vérifier les accès et l’organisation du site à ces horaires.
Avant de programmer ces missions, il faudrait notamment contrôler que les passages restent dégagés après le départ des équipes, déterminer où le robot démarre et prévoir qui vérifie le résultat au retour. La durée d’ouverture du créneau ne donne pas, à elle seule, la durée de travail réalisable par la machine.
Dans ce retour, le nettoyage de nuit reste une piste d’organisation. Il n’a pas fait l’objet d’un bilan d’exploitation nocturne.
Le balayage et le lavage répondent à deux besoins distincts
Un besoin de lavage des sols a également été évoqué. Le MT1 présenté ici prend en charge le balayage ; il ne remplace pas une autolaveuse pour les traces adhérentes qui nécessitent de l’eau et un brossage.
Le projet doit donc préciser les tâches confiées au robot et celles conservées avec le matériel existant. Cette répartition est particulièrement utile dans un bâtiment où les salissures varient selon les zones. Les possibilités sont détaillées sur notre page consacrée au nettoyage des entrepôts et sites logistiques.
Le critère à retenir pour un site équipé de convoyeurs
Pour une balayeuse industrielle, la capacité à atteindre les zones à nettoyer compte autant que la surface annoncée. Chez Bergerat Monnoyeur, le passage sous les convoyeurs a été le point décisif de la démonstration.
Si votre bâtiment présente la même contrainte, choisissez pour le test un passage réellement utilisé au quotidien, avec ses supports et ses obstacles habituels. Vous pourrez alors juger l’accès, le ramassage et les interventions qui resteraient à votre charge.