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Retour de terrain · Roncq

Balayage d’entrepôt : définir la surface utile chez Destock FCL

Le 18 septembre 2026, nous avons réalisé une démonstration de balayage robotisé chez Destock FCL à Roncq. Le résultat a été apprécié dans un entrepôt où le balayage manuel mobilise du temps. La discussion a porté sur la place d’une machine autonome dans l’entretien quotidien et sur le périmètre à retenir pour un premier équipement.

Le bâtiment représente environ 6 500 m², avec une estimation de 4 000 à 5 000 m² utiles au nettoyage. Cette distinction entre surface totale et surface accessible a guidé la réflexion sur les missions possibles.

Bâtiment
Environ 6 500 m²
Surface utile estimée
4 000 à 5 000 m²
Résultat
Balayage apprécié pendant la démonstration

Identifier les passages qui prennent du temps aux équipes

Le besoin exprimé concernait un balayage manuel chronophage. Pour étudier une alternative, il faut regarder où ce temps est consacré et quelles zones demandent des passages répétés.

Un robot peut être utile lorsque ces surfaces sont accessibles et que les missions peuvent revenir régulièrement dans le planning. Le projet doit aussi garder les reprises manuelles nécessaires dans les endroits où la machine ne pourra pas intervenir.

Chez Destock FCL, la démonstration a rendu cette discussion concrète. Le client a pu apprécier le résultat sur son sol avant de se prononcer sur l’organisation et sur le coût d’un premier équipement.

Construire les missions sur la surface utile

Les 6 500 m² du bâtiment ne sont pas tous assimilables à une zone libre à balayer. L’estimation de 4 000 à 5 000 m² utiles constitue une première base pour étudier les parcours.

Elle doit être affinée en tenant compte de l’occupation du sol et des accès réellement disponibles. Les emplacements temporairement encombrés doivent être identifiés pour éviter de programmer des missions impossibles à terminer dans les conditions habituelles.

Cette préparation donne une place importante à la connaissance des équipes. Elles savent quelles zones restent dégagées, à quels moments et quels passages demandent le plus souvent une intervention. Ces informations permettent de construire une carte et un planning adaptés à l’activité.

Un résultat apprécié pendant la démonstration

Le retour sur le balayage a été favorable. La machine présentée a permis de poursuivre l’étude d’une utilisation régulière, avec une première hypothèse de deux à trois heures de fonctionnement par jour.

Cette durée correspond à une organisation envisagée, pas à un temps de nettoyage mesuré sur l’ensemble de l’entrepôt. Pour la confirmer, il faudrait suivre des missions complètes sur le périmètre choisi et relever les interventions nécessaires.

Le résultat au sol doit rester un critère central pendant cette phase. Un parcours terminé ne suffit pas si les zones importantes demandent systématiquement une reprise. L’essai prolongé permettrait de préciser la fréquence adaptée et les tâches qui resteront à la charge de l’équipe.

Organiser le premier équipement avant de penser aux autres sites

Les échanges ont évoqué d’autres entrepôts potentiels. Pour autant, la réflexion doit commencer par le fonctionnement du premier site : préparation, entretien, contrôle du résultat et créneaux de passage.

Un équipement bien intégré donne ensuite des informations utiles pour les autres bâtiments. Il permet d’évaluer la charge quotidienne et les conditions qui favorisent un fonctionnement régulier. Chaque nouveau site doit toutefois être regardé avec ses propres contraintes.

Le projet a aussi été présenté au niveau de la holding. La décision d’équipement restait à confirmer dans les échanges de suivi. Une proposition de test supplémentaire avait été faite pour aider à examiner le fonctionnement en conditions réelles.

Comparer une organisation complète de balayage

Le bénéfice recherché porte sur le temps de balayage manuel et la possibilité d’entretenir plus régulièrement les zones retenues. Pour l’évaluer, il faut inclure les gestes autour du robot, notamment l’entretien et la préparation des accès.

Le cas Destock FCL montre l’utilité d’une première démonstration pour passer d’un besoin général à un périmètre concret. La suite de l’étude doit confirmer les horaires et la fréquence nécessaires, avant de décider du déploiement.

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Rédigé par l’équipe Easy to Clean à partir du compte rendu pour Destock FCL. Période du retour : 18 septembre 2026. Publié le . Les résultats décrits concernent les zones essayées ; les suites du projet sont celles connues au moment du compte rendu.