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Retour de démonstration · Express Packaging · Arques · Publié le

Autolaveuse autonome en logistique : le BG1 chez Express Packaging

Chez Express Packaging à Arques, une première présentation du MT1 en juillet 2026 avait montré un intérêt limité sur des sols relativement propres. Le besoin principal portait sur le lavage. Le 30 septembre, la démonstration du BG1 a donc abordé le projet sous un autre angle : tester une autolaveuse autonome sur les zones logistiques et de production.

Le résultat de lavage a été globalement apprécié. Le test a également révélé des points à reprendre sur les angles, la récupération de l’eau et la circulation avec les chariots. Ces observations étaient nécessaires pour préparer un usage dans l’activité réelle du site.

Dans ce retour de démonstration
  1. Pourquoi passer du balayage au lavage
  2. Un lavage apprécié, avec des points précis à reprendre
  3. Deux quasi-collisions ont rendu la circulation prioritaire
  4. Un projet d’utilisation proche de quinze heures par jour
  5. Ce que le BG1 a permis de clarifier

Pourquoi passer du balayage au lavage

Le premier essai rappelait une distinction simple : une balayeuse répond au ramassage des déchets secs, tandis qu’une autolaveuse traite le lavage des sols. Si la tâche prioritaire est le nettoyage humide, l’utilité d’un robot de balayage peut rester peu visible.

Le BG1 a été présenté sur une zone logistique d’environ 2 500 m² et une zone de production d’environ 600 m², dans un site beaucoup plus vaste. Ces chiffres décrivent les zones concernées par le projet, pas un rendement horaire ou une surface intégralement traitée pendant l’essai.

Le changement de fonction testée a permis de mieux répondre au besoin exprimé. La discussion pouvait alors porter sur la qualité du lavage et sur les conditions de fonctionnement de la machine.

Un lavage apprécié, avec des points précis à reprendre

Le retour global sur le lavage du BG1 était positif. Deux observations demandaient toutefois un approfondissement : le temps pris dans certains angles et des traces d’eau localisées.

Ces points ne permettent pas de conclure à un réglage définitivement validé. Ils indiquent les endroits à reprendre lors d’un essai complémentaire, pour vérifier les manœuvres et la récupération de l’eau dans les conditions du site.

Pour évaluer une autolaveuse autonome, il est utile de regarder le résultat dans les zones ouvertes, puis dans les parties plus contraignantes du parcours. Les angles, les changements de direction et l’état du sol après passage influencent l’organisation des finitions et les contrôles à prévoir.

Deux quasi-collisions ont rendu la circulation prioritaire

Pendant la démonstration, deux quasi-collisions avec des chariots ont été signalées. Ce constat devait être traité avant d’envisager une utilisation régulière du robot dans les mêmes conditions.

Le bon résultat de lavage ne validait donc pas la circulation avec les engins. Il fallait revoir les parcours, les créneaux et les règles de circulation avec le site, puis vérifier l’organisation retenue. L’essai ne permet pas de présenter le fonctionnement en activité comme sécurisé et validé.

Le sujet est détaillé dans notre article sur le nettoyage d’un entrepôt en activité avec des chariots. Les contraintes de circulation doivent être examinées dès la préparation du test, avec les personnes qui connaissent les flux quotidiens.

Un projet d’utilisation proche de quinze heures par jour

Les échanges faisaient état d’un usage envisagé proche de quinze heures par jour. Il s’agissait d’un besoin exprimé, pas d’une autonomie mesurée du BG1 ni d’une durée de fonctionnement démontrée.

Un tel objectif demande de préciser l’enchaînement des missions, les pauses nécessaires au matériel et les interventions humaines. Il faut aussi vérifier que l’entretien, les consommables et les services prévus correspondent à l’intensité d’utilisation recherchée.

Cette discussion ne peut pas être résolue uniquement avec la superficie du bâtiment. Le rythme de production et les créneaux réellement disponibles déterminent une grande partie de l’organisation.

Ce que le BG1 a permis de clarifier

Le second essai a confirmé que le lavage correspondait mieux au besoin du site que le balayage présenté initialement. Il a également identifié des conditions à travailler : les zones où reprendre le résultat, la circulation avec les chariots et le programme nécessaire pour l’usage souhaité.

Pour votre entrepôt, un essai utile doit permettre de juger ces éléments ensemble. L’objectif est de choisir une machine pour sa fonction, puis de préparer des missions compatibles avec le travail des équipes.

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Par l’équipe Easy To Clean, à partir des retours de démonstration. Les observations rapportées concernent les conditions de chaque essai.